Pascal Deshayes

Fasciné par la musique depuis ses plus jeunes années, Pascal se fabrique une batterie de fortune avec des barils de lessive et fait ses premières expériences d’enregistrement avec un vieux cassettophone.
Il étudie un moment à la Swiss Jazz School, tourne avec des groupes allant du jazz au rock et produit plusieurs albums électro.
Il se consacre dès lors essentiellement au travail en studio.
En 2011, il suit une formation avec de mixage avec Andy Wallace puis développe des nouveaux espaces de travail aux Royal studios, supervise le ré-aménagement de la régie A, tout en continuant à enregistrer et mixer.

Influences

Vance Powell
Kevin Augunas
Andy Wallace
Eric Valentine

Styles

Pop
Rock
Folk
Jazz
Funk
Electro...

Your Dead Smile

par Claire | Mixing, recording, production, writing, composing, keys, drums

Sample songs

par Sonalp | Recording, mixing, production

Feedback

Je recommande ce lieu de travail très agréable : créativité, professionnalisme, excellence, polyvalence, originalité, ouverture.

Phil Paris

Ma session d’enregistrement aux Royal studios a été l’une des meilleures que j’ai vécue. La qualité du son, l’intimité des lieux, la préparation, l’efficacité dans le travail m’ont permis de donner le meilleur de moi-même.

Sam

Fuse Factory

Goût, créativité, une touche unique … Les conditions de travail aux Royal studios sont réellement professionnelles.

Stéphanie Küffer

Stéphanie Küffer trio

Nous avons trouvé au Royal une plateforme technique très compétente, un engagement sans compromis, un chaudron artistique, une grande complicité.

Everglow

Contacter Pascal

6 + 11 =

Clients

Climax (album - prod, rec, mix)
Muthoni The Drummer Queen (album - rec, mix)
Bright Insomnia "Deep Within" (EP - rec, mix)
The Starfunkers "You And I" (single - rec, mix)
LS (EP - rec)
Fabrice Kaspar (2 singles - rec, mix, mastering)
Philippe Kiener "Still We Sing" (single - rec, mix, mastering)
Pascal Grosjean "Exil" (Album - rec, mix)
The Street Lemon "Bricoswing!" (EP - rec, mix)
Muthoni The Drummer Queen "Make It Right" (single, pre-mastering)
Sylvie Bourban "Hold On" (single - rec)
Kill The Director "EP" (EP - rec, mix)
Joel Murner "Petite maman" (single - mix)
The Lovegoers "EP" (EP - rec, mix)
Jackpot "EP" (rec, mix)
Divertin "La musique, son histoire : le bilan" (mix, mastering)
Alain Galatis “La nuit espiègle” (rec, mix)
Lorraine Félix (mix)
Sebas Laverde “Our Columbian Thing” (rec, mix)
Alix “Light On My Life” (mix)
Fabien “Qui est ce roi" (rec)
Prince de rue “mixtape” (rec, mix)
Dyla “mixtape” (rec, mix)
Kind & Kinky Zoo (mix)
Ingrid "live" (mix)
Nepenthès “Le visible et le reste” (rec, mix, mastering)
Kamilean “The Candles Album” (rec, mix, mastering)
DJ Mathematic “Mixtape” (rec, mix)
Claire “From Dark To Bright” (production, rec, mix)
Pum’s Pursuit “Pum’s Pursuit” (rec, mix)
Street Lemon “Street Lemon” (rec, mix)
Jimmy “Je lève les yeux” (mix)
D’King (rec, mix, mastering)
Jessy Chung Lee (rec, mix)
Géraldine “Ouvre le ciel” (rec, mix, mastering)
Fuse Factory “A Love Coup” (composition, arrangements, programming, rec, mix, mastering)
Winnipeg “EP” (rec, mix)
Gospel Choir La Rochette “Live 2011″ (mix)
Dino “Béni soit ton nom” (rec, mix, mastering)
Sonalp “Moutor” (production, rec, mix)
Jimix “Assoiffé d’espoir” (production, rec, mix)
Dilone “Changer d’air” (rec, mix)
Colveen “Alexithymic” (rec, mix)
Colveen “Krokies” (rec, mix)
Phosphonic “One” (production, mix)
Goldstar “Summer Fever” (rec, mix)
Goldstar “Don’t worry” (rec, mix)
Goldstar “Tribal Way” (mix)
D-Kalage “Alma Viva” (rec, mix)
Phil Paris – drums sessions (rec)
Fuse Factory “Soul Food” (composition, arrangements, programming, rec, mix)
Fuse Factory “First Delivery” (composition, arrangements, programming, rec, mix, mastering)
Mary’s Private Eyes “Monday” (rec, mix)
Mary’s Private Eyes “Wednesday” (rec, mix)
Magister Dixit “Magister Dixit” (rec, mix)
Stéphanie Küffer “Urban scenes” (rec, mix, mastering)
Iron Georges “Iron Georges” (post-production, mix, mastering)
Visa “S’il fallait” (rec, mix)
02 “Experience” (rec, mix)
Horatio “And Now The Choir” (rec, mix)
Everglow “On Air” (rec)
Mio*star “Playback” (rec, mix)
Lil’ Jaym “Damn !” (rec, mix, mastering)
Zephaniah “Mandingo Man” (production, arrangements, rec, mix, mastering)
Tryptik “EP” (rec, mix)
WWF/UICN – jingles (rec, post-production, mix, mastering)
Fondation Nestlé pour l’Art – habillages sonores (post-production, mix)
Amandine – spot publicitaire (post-production, rec, mix, mastering)
Formatox - doublages sonores (rec, mix, mastering)

FAQ

Mixage

A quoi dois-je faire attention avant d'envoyer une session pour être mixée ?

L’objectif de la phase de mixage est de pouvoir se concentrer sur le mixage et pour ce faire il est important de respecter les points suivants:

  • Le choix et les compilations des pistes doivent être faits. Je ne vais pas compiler différentes pistes de voix ou de solo de guitare. Il s’agit de décisions de production qui doivent se prendre avant l’étape du mixage.
  • Le calage temporel et l’accordage doivent être faits. A moins d’être vraiment dérangé par quelque chose pendant le mixage, je ne vais pas accorder (des voix, typiquement) ou caler (des batteries, par exemple) votre musique. A nouveau, il s’agit de décisions de production qui doivent être prises et appliquées avant l’étape du mixage.
  • Une labellisation claire des pistes permet de gagner du temps. Préférez « snare top » à « 01snT3498-audio-normalled_export34-2017-03-32.wav », par exemple.
Qu'est-ce que le mixage par %22stems%22 ?

Certaines productions atteignent déjà un bon niveau de maturité en home-studio. Un important travail de niveaux, pans, effets, automation, etc. est déjà effectué à ce stade. Comment dès lors bénéficier d’un passage en studio sans pour autant reprendre le mix à zéro ?
Une bonne solution est le mixage par sous-groupes ou « stems ».
Concrètement, vous exportez vos groupes de pistes en fichiers stéréo depuis un point de départ commun (pour garantir un calage parfait) : batteries, basse, keyboards, loops, guitares, voix lead, voix back, etc. avec ou sans effets. Ces pistes sont récupérées en studio et traitées dans du matériel analogique haut de gamme et des consoles à lampe qui donneront de la texture, de l’ouverture, de l’énergie et de la dimension à votre son avant de partir au mastering.

Alors qu’un mixage conventionnel (en partant de toutes les pistes séparées) peut prendre entre 9h et 15h par titre, un mixage par stems prend en général entre 2 et 3 heures (s’il n’y a pas de problèmes à gérer). C’est donc une excellente manière d’amener votre travail plus loin à moindre coût.

Quels formats de session acceptez-vous ?

Le plus simple est de nous fournir les pistes séparées en .wav 24 bits 48khz, toutes exportées sans normalisation depuis le même point de départ (pour garantir un calage temporel parfait).

Si nécessaire, nous sommes également équipés pour recevoir et convertir des sessions d’à-peu-près n’importe quel logiciel vers n’importe quel autre logiciel (AATranslator).

Pourquoi (aussi) mixer avec du matériel analogique ?

Même si les plug-ins et les logiciels offrent des fonctionnalités très utiles et pratiques, le matériel analogique (tables de mixage, compresseurs et EQs hardware) possède une texture, une plage dynamique et un comportement organique qui fait beaucoup de bien au son digital.

Combien de temps prend un mix ?

Le temps nécessaire au mixage d’un titre dépend beaucoup de la matière fournie.
Les étapes habituelles sont :

  • communication sur les attentes, les références, les aspects techniques et logistiques du mix
  • transmission des pistes
  • import et organisation des pistes
  • mixage en tant que tel : filtres, EQs, traitement dynamique, gestion des panoramiques, effets spatiaux, autres effets
  • rendu pour feedback
  • feedback des artistes et producteurs
  • retouches
  • feedback
  • retouches finales
  • export et transmission du mix final

Le mixage d’une session sans problèmes majeurs de 20 pistes bien enregistrées peut prendre 6-10 heures alors qu’un titre archi-produit de 140 pistes mal labellisées, dont la production est peu inspirée et présentant des problèmes d’enregistrement peut prendre 12-20 heures.
Si les artistes ont des attentes irréalistes ou manquent d’expérience en matière de mixage, le risque est de perdre beaucoup de temps dans le processus de feedback et de tourner en rond.

 

Si l’export est fait correctement et que les attentes des artistes sont réalistes, un mixage par stems prend habituellement entre 2 et 3 heures.

Comment se passent les feedbacks pour les révisions de mixes ?

Je préfère une conversation directe (Skype, téléphone, etc.) plutôt qu’une liste de retouches souvent difficile à interpréter.
Passer un moment en personne fonctionne aussi bien.

Il est important que les artistes compilent leurs avis et demandes, et les communiquent par un porte-parole unique. Le but est d’éviter de mettre l’ingé de mix dans la position de celui qui doit arbitrer des divergences internes au groupe.
L’idéal est de fonctionner avec un producteur artistique qui garantit la ligne esthétique du projet et gère l’étape des retouches de mixage. Ce rôle peut être assumé par l’un des membres du groupe pour autant que c’est un fonctionnement clair dès le début de la production.

Combien de temps prend un recall de session ?

Le patch de la régie A est configuré de manière à ce que toute session de mixage puisse être recallée en environ 20′.

Pourquoi n'avez-vous pas de grosse console type SSL etc. ?

Pour plusieurs raisons :

  • Je préfère le son de mes tables de mixage à lampes Tree Audio.
  • J’ai besoin d’une trentaine de pistes pour mixer, pas plus.
  • Ces grosses tables sont quasiment impossibles à recaller (re-configurer pour des retouches de mix).
  • Ces grosses tables coûtent une fortune en électricité et c’est pas bien pour l’environnement.
  • Elles prennent trop de place.
  • La taille de ces tables forcent l’ingénieur du son à quitter régulièrement l’endroit où le son est le plus objectif.
  • Je préfère une combinaison de petites tables et de périphériques qui offrent une palette de couleurs sonores.

 

Est-ce que l'équipement vintage va faire sonner ma musique %22vieux%22 ?

Ma recherche est surtout d’obtenir des timbres et des couleurs sonores de la meilleure qualité possible et dont le caractère est le plus intéressant possible.
Il se trouve que beaucoup d’équipement de haut qualité a été produit pendant la période 1950-1970 et c’est pour cette raison qu’une bonne partie de mon parc d’équipement date de ces années. C’est aussi la raison pour laquelle ces pièces sont particulièrement recherchée et certaines sont modélisées en plug-ins.

Donc certaines machines vont donner un caractère « vintage » au son, d’autres pas mais vont juste sonner magnifiquement bien et d’autres encore vont endommager créativement le son… j’approche le studio comme un grand instrument.

Production

À quoi sert un producteur ?

Un producteur en musique est l’équivalent d’un réalisateur en cinéma.
Il est garant de la ligne esthétique du projet, guide les musiciens pour donner le meilleur d’eux-mêmes, choisit de méthodes de production qui vont servir au mieux le propos artistique.

La production musicale en studio implique des centaines de décisions à toutes les étapes : méthode d’enregistrement, choix de micros, validation des prises de son, choix d’editing, structure des mixes, etc.
L’une des erreurs les plus fréquentes et flagrantes d’un groupe est de croire qu’il peut se produire artistiquement seul. C’est peut-être vrai mais c’est un fonctionnement qui doit être clarifié et défini à l’avance. Le mode de travail « chacun donne son avis sur son instrument » ou « tout le monde discute et décide de tout ensemble » est la plupart du temps peu productif et générateur de frustrations.

 

Que faire si mon groupe n'a pas de producteur ?

Le plus simple est de définir un fonctionnement de groupe qui permette aux bonnes décisions d’être prises rapidement.
Pour ce faire, il est important d’identifier qui présente des qualités de producteur (vision globale, capacité de recul et d’analyse du son, connaissances instrumentales qui dépassent son propre instrument, références musicales intégrées, bonne intuition, capacité de communication, etc.) et d’attribuer explicitement ce rôle à ces personnes.

En tant qu’ingés-son/producteurs, nous sommes bien sûr à même de donner des feedbacks et de favoriser la prise de décision. Sur demande, nous pouvons aussi endosser complètement le rôle de producteurs.

Je veux sonner comme ... comment faire ?

La réponse courte est : il vaut mieux chercher son propre son que de tenter d’imiter littéralement quelqu’un d’autre.

Le son d’une production telle qu’on l’entend en tant que produit fini est le fruit de nombreux facteurs :

  • le toucher du musicien, forgé par son parcours de vie, sa charge émotionnelle, sa morphologie, etc.
  • ses instruments
  • la pièce dans laquelle il enregistre
  • les micros, préamplis, EQs, compresseurs, convertisseurs et même les câbles utilisés lors de l’enregistrement
  • l’état d’esprit du producteur, des ingénieurs du son
  • les choix d’editing (calage, accordage, etc.)
  • les choix lors du mixage (convertisseurs, plug-ins, consoles, périphériques, bande…)
  • le mastering (convertisseurs, EQs, compresseurs, limiters, effets)
  • les systèmes d’écoute utilisés à chaque étape

 

Comme pour un musicien, l’idéal est donc de trouver son propre chemin tout en continuant d’être inspirés par des références.

Enregistrement

Quels sont les avantages d'utiliser un studio plutôt qu'un home-studio pour produire de la musique ?

Ils sont nombreux.

Premièrement, parce que ça permet aux artistes de se concentrer pleinement sur leur rôle de création et d’interprétation, et de laisser d’autres s’occuper du reste.
Ensuite, parce qu’il y a de fortes chances que le personnel d’un studio soit plus qualifié et expérimenté que les artistes pour capturer et mixer de la musique.
Aussi parce que l’équipement d’un studio est généralement de plus haut de gamme et plus varié que celui d’un home-studio. Par exemple, avoir 4 ou 5 micros à disposition pour enregistrer des voix permet de choisir celui qui mettra le mieux en valeur les chanteurs, ce qui est courant en studio et rare en home-studio.
Réaliser ses chansons en studio oblige aussi les artistes à se préparer en vue des sessions et impose un cadre horaire qui encourage à l’efficacité, ce qui évite de s’enliser dans des projets interminables.
Les ingés-son/producteurs fonctionnent également comme oreilles extérieures au groupe, apportant un regard frais bienvenu sur la qualité des prises de son ou même les arrangements.

Une approche hybride est aussi possible et nous avons même enregistré des voix depuis une cuisinette 😉 …

Pourquoi enregistrer avec du matériel analogique ?

Le matériel analogique (tables de mixage, compresseurs et EQs hardware) possède une texture, une plage dynamique et un comportement organique qui fait beaucoup de bien à un son essentiellement digital.

Faut-il enregistrer avec un métronome dans le casque ?

Pas forcément, mais au final, c’est quand même bien pratique.

Il est préférable de jouer dans une configuration qui aide le groupe à donner le meilleur de son feeling et, parfois, c’est sans métronome que ça se passe le mieux.
De manière générale, se préparer aux séances de studio en travaillant avec un métronome (ou click, ou séquence, etc.) permet d’optimiser le temps d’enregistrement, aidera un bassiste à retoucher ses prises si nécessaire, et facilite le processus d’editing en vue du mix.

Qu’est-ce que le “re-amping” ?

Le re-amping ou ré-amplification est un procédé d’enregistrement qui consiste à envoyer du son (typiquement une prise de guitare ou de basse) dans un ampli (de guitare, par exemple) et à enregistrer ce qui sort de l’ampli.

L’intérêt de cette technique est de pouvoir enregistrer les prises d’instrument au calme (en régie, p. ex.), de les éditer avant de les renvoyer, optimisées, dans des amplis qui sont à leur tour enregistrés.

Puis-je enregistrer mes guitares/basses à la maison puis les ré-amplifier en studio ?

C’est techniquement possible mais n’est recommandé que si vous êtes équipé de bon matériel d’enregistrement.
Nous avons testé le rôle des convertisseurs et des DIs (boîtes de direct) dans ce processus, et le rendu obtenu au studio était incontestablement supérieur à celui obtenu avec une Apogee Duet (plus précis, plus énergique, plus réaliste).

Comment faire si je ne suis pas très calé pour accorder ma batterie ?

Apprendre ! 😉
Pascal saura vous aider en attendant (il est lui-même batteur).
Nous pouvons aussi faire appel à un spécialiste, sur demande.